Gaza bombardée, l’Occident démasqué
Les cessez-le-feu sont annoncés, les otages israéliens sont libérés, mais à Gaza, les bombes continuent de tomber. La trêve ressemble à un mot creux, vidé de tout sens, pendant qu’une population sans défense endure une violence permanente.
Le plus choquant n’est plus seulement la brutalité des attaques, mais le silence assourdissant de ceux qui se proclament gardiens des droits de l’homme. Bruxelles se tait. Paris calcule. Washington protège. Les grands donneurs de leçons morales sont devenus les spectateurs passifs d’un drame qu’ils refusent de nommer.
Sous couvert de “droit à se défendre”, le gouvernement israélien mène une politique de force totale. Gaza est écrasée, méthodiquement, sous les yeux d’une communauté internationale paralysée, incapable de transformer ses principes en actions.
Ce silence n’est pas une neutralité. C’est une complicité politique.
À force de détourner le regard, l’Occident révèle une vérité dérangeante : les droits humains ne sont universels que lorsqu’ils servent ses intérêts.
Face à cette faillite morale, les pays de la Ligue arabe n’ont plus le droit à l’attentisme. Gaza est abandonnée. La Palestine est isolée. Il est temps d’un sursaut régional, d’une pression diplomatique réelle, d’une solidarité qui dépasse les discours.
Car l’histoire est implacable : elle n’absout jamais ceux qui savaient et ont choisi de se taire.
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